Sélectionner une page

Alors que les difficultés sociales et sécuritaires s’amplifient, la situation sanitaire ne connaît guère d’amélioration et que la crise économique qui s’annonce n’en n’est qu’à ses  débuts, l’immigration continue sa progression dans notre pays.

Samedi 27 février, plusieurs dizaines de jeunes clandestins scolarisés, mineurs mais aussi majeurs, manifestaient aux côtés d’associations prenant leur défense place Stanislas à Nancy. Ils se faisaient entendre pour que leur « droit à l’éducation » en France soit reconnu et que les Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF) parfois prononcées contre certains d’entre eux soit abandonnées…

Ces migrants, souvent étudiants en alternance dans des métiers manuels, disposent de contrats, ont des résultats convenables et bénéficient d’un large soutien de leurs camarades, professeurs et employeurs. Néanmoins, leur absence de titre de séjour et, par conséquence, leur clandestinité sur le territoire font d’eux des personnes ayant violé nos lois.

Si leur parcours, souvent long et semé d’embuches peut se comprendre, au vu des monts et merveilles que les passeurs aidés par les ONG souvent financées grassement par le gouvernement et l’Union européenne font miroiter à ces populations souvent originaires d’Afrique, il ne faut pas oublier que ces jeunes, reconnus « mineurs isolés », se retrouvent par la suite livrés à eux-mêmes, sans emploi, certains allant jusqu’à tomber dans la délinquance.

Laisser venir ces gens commencer à se former chez nous pour qu’ils en soient expulsés aussi vite, lorsque cela est fait, ou sombrer dans la violence n’est pas une solution. Ni pour eux, qui voient leurs espérances d’un monde meilleur brisées, ni pour les Français qui ont déjà bien du mal à joindre les deux bouts et ne supportent plus que ces gouvernements successifs ne les considèrent pas comme ils le devraient.

Gwendal CURTI – responsable adjoint de Génération Nation 54

Partager