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Suite au meurtre de l’Américain George Floyd lors de son arrestation par un policier du Minnesota le mois dernier, de nombreuses manifestations plus ou moins pacifiques ont eu lieu à travers le monde contre un prétendu racisme systémique au sein des forces de l’ordre.

Bien que nous soyons, certes, encore loin des émeutes et des scènes de guérillas urbaines que subissent les Américains, en Europe aussi, de nombreux manifestants de gauche et extrême-gauche bravent l’interdiction des rassemblements de plus de dix personnes afin d’exprimer leur haine de la police et leur racisme anti-blanc. À titre d’exemple, au Royaume-Uni, des manifestants s’en sont pris à la statue d’une figure locale en l’arrachant de son piédestal avant de la jeter à l’eau.

La France ne fait pas exception et de nombreux rassemblements se sont tenus dans plusieurs grandes villes de l’hexagone.

À Nancy, ce ne sont pas moins de 700 militants issus des groupuscules antifascistes qui se sont réunis samedi dernier Place de la République avant de rejoindre la Place Stanislas.

Bloqués à l’entrée de celle-ci par les forces de l’ordre, la tension montant, les agents de la Police nationale ont dû essuyer les insultes et les provocations de ces révolutionnaires en herbe les accusant de racisme et hurlant à la complicité de l’État.

Désireux d’en découdre contre toute forme d’autorité, un quinzaine d’individus s’en est pris physiquement au procureur de la République de Metz samedi 6 juin.

Bien que ces manifestations se sont tenues dans l’illégalité absolue du fait de l’absence de déclaration en préfecture, celles-ci n’ont pas été empêchées. Seuls les individus les plus violents ont été interpellés.

Face à cela, cet après-midi, des militants de Génération Identitaire ont déployé en réponse à la manifestation se tenant Place de la République à Paris en présence du député de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, une banderole dénonçant une forme de racisme trop souvent écartée : celle de la haine anti-blanc. Ces militants dénonçant un problème que l’État ignore sciemment ont été arrêtés rapidement alors que la manifestation organisée sur la place n’a une nouvelle fois pas été empêchée, bien qu’en théorie interdite.

Une fois encore, la justice est à géométrie variable dans notre pays. Contrairement à ce que dénoncent ces activistes haineux, non, la police n’est pas raciste, non, l’État n’est pas complice étant donné que le gouvernement a clairement pris position contre ses policiers et tous ceux qui dénoncent le racisme anti-blanc.

La fédération meurthe-et-mosellane du Rassemblement National réitère plus que jamais son soutien inconditionnel aux forces de l’ordre, déjà éprouvées par le manque de moyens alloués à l’exercice de leurs fonctions et à nouveau abandonnées par leur hiérarchie. La fédération déplore par la même occasion l’inaction du gouvernement face à cette crise, pire encore, sa complicité criminelle avec ces mouvances anarchistes et racialistes !