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Le CHRU de Nancy-Brabois fait encore parler de lui. Non parce qu’il fut déclaré en « quasi-faillite », comme ce fut le cas en 2018. Ni même parce qu’il souhaite supprimer 598 emplois sur 5 ans, comme ce fut annoncé en juillet 2019. Encore moins par la suppression en trois ans de 284 lits et 400 postes. Aujourd’hui, ce sont les faits divers de ses nouveaux « locataires », installés dans son bâtiment « Hôtel des Parents », qui font les gros titres des journaux. Depuis l’an dernier, à la suite d’une convention entre le CHRU et le conseil départemental, 46 «mineurs non accompagnés » ont été installés dans des logements destinés à l’origine aux parents d’enfants malades. Ces migrants se promènent librement, avec presque aucun encadrant. Le résultat est consternant de faits divers : – Jets de déchets et de mégots de cigarette (les nôtres mangent des pâtes pour que l’État puisse financer leurs cigarettes) dans l’enceinte de l’hôpital ; – Virées nocturnes en ville ; – Vols à la tire ; – Vols avec violence ; – Très grave agression le 9 janvier, qui aurait pu entraîner la mort d’un jeune nancéien. Le personnel hospitalier, médecins comme infirmiers, aides-soignants comme personnel d’entretien, est déjà à bout de nerfs face à la saturation des services et la réforme des retraites de Macron. Désormais, à cela s’ajoute ces 46 mineurs non accompagnés, dont cinq ont déjà été écroués ce jour. Le Rassemblement National et moi-même demandons, en amont, que l’Union européenne et l’État cessent cette folie migratoire, et en aval, que ces jeunes soient raccompagnés dans leur pays d’origine.

Dominique BILDE